dimanche 19 octobre 2008

Dandy attitude, "brandy" altitude...

« Dandy, sublissime… »

Dandy, mon doux aphorisme
Dandy, improbable dadaïsme
Dandy, presque anthropomorphisme

Dandy « chiquissime »
Esprit foldingue

Dandy, plein de charisme
Ondulation de bastringue

Dandy, dépourvu d’arrivisme
Courbes douces en épingle

Dandy, bel onirisme
Sensualité à rendre dingue

Dandy, soupçon de tantrisme
Fièvre dorée avec ou sans fringue

Caliente
Illuna



La "zeste" attitude...

« Un brin folle de lui, qu’un simple zeste me tue… »

Un zeste d’envie au coin des lèvres, pour peu je déraille
Un zeste d’espièglerie au bord des moustaches, belle ripaille
Un zeste de forfanterie à l’orée de cette canaille, soleil sur paille
Un zeste de câlinerie à l’ivresse folle de sa chevelure en pagaille
Un zeste d’animalerie au confins de cette bête affolante au joli poitrail
Un zeste de mélancolie aux pieds d’un artiste émérite au large éventail
Un zeste de mélodie pour chanter ses louanges après âpre lutte sur champ de bataille
Un zeste de félonie au moment de lui jurer que nous resterons toujours amis, sale rouscaille

Un zeste fruité, le malaxer, le mélanger, le sucer, le déguster, le mordiller et l’adorer…

Caliente
Illuna


samedi 18 octobre 2008

Dégouline, chère ondine...

« Eau sur peau si douce, à perte d’innocence »

Insolence à chaude suée
Indolence à ribaude défroquée
Impertinence à minaude bafouée
Incontinence à badaude énamourée
Incandescence à reine-claude pourléchée
Imprudence folle à penaude bien émerveillée
Inflorescence à nigaude sous toute couture bien dorée

Interférence à finaude quelque peu frustrée
Impatience rustaude de plus en plus enflammée
Imminence costaude face à folle conquête éplorée
Indulgence pataude pour jolie petite fleur édulcorée
Influence « salaude » sur les contours de femmes bécotées
Inconstance noiraude des plus méritées pour filles déflorées
Indifférence esquimaude fatale à trop de délicieuses attentes inavouées

Exubérance pour la belle Aude, dont l’aube sera des plus comblées
Exigence récompensée par une bête déchaînée prête à faire de moi, une traînée…

Caliente
Illuna


Souvenirs d'enfer, un peu de paradis...

« Entre Erotisme post scolaire et pré-solaire »

Tentation sur fond de « Flashdance »
Eruption sur fond de « fièvre du Samedi soir »
Pâmoison sur fond de « Dirty Dancing »

Autant de bons vieux clichés qui font encore recette
Autant de corps à corps qui émeuvent les midinettes
Autant de oui et encore, avec un décor tout en sucette

Combien d’entre nous seront complices du tableau ?
Combien d’entre nous oseront rêver de lui sans oripeau ?
Combien d’entre nous tenteront le diable par la queue du tout beau ?

Image pleine de tendresse
Songe éveillé plein de détresse
Cadeau somptueux pour nos fesses

Julien, où l’art de nous convier, impromptu, à ses délires caustiques
Julien, où le divin côtoie mystique et festoie charismatique, lunatique
Julien, où le chaud nous enveloppe et le froid nous bloque, empirique

Art consommé de nous chavirer les sens, de nous lover à contre-sens
Art consumé de nous brûler les évanescences, de nous pétrifier les engeances
Art présumé de nous emmener dans ses déviances, de nous remuer de ses ondoyances

Hydre de Lerne post moderne
Isthme de Suez, poste en berne
Hystérie collective, à sa suite, nous émargeons fredaine… nous bousculons nos je t’aime…

Caliente
Illuna




Ombre et lumière...

« Lumière sur nos vies »

Douce prière sur nos envies
Lueur première sur nos folies
Miroir pas peu fier d’une ébauche alanguie
Emoustillante rivière sur l’indécence des harmonies
Epoustouflante crinière sur l’archer de nos walkyries
Epouvantable civière où l’on m’a alitée au bord de la folie
Passionnante offense carnassière sur la violence de nos intempéries

Caliente
Illuna


L'embrasser et s'embraser...

« Le premier baiser »

Le premier, celui qui me parlera enfin de lui
Le premier, celui qui lèvera le voile, me parlera sans bruit
Le premier, celui qui bercera et enivrera la suite de ma vie
Le premier, celui qui livrera de l’homme, le fruit de ses envies

Le premier, en rêver et surtout n’en être pas déçue, ni blessée
Le premier, à tant y songer, et découvrir la source qui va me désaltérée
Le premier, l’avoir tant désiré, tant imaginé et par lui, en ressortir enfin comblée

Pour certain, un baiser, c’est presque rien
Pour d’autre, un baiser, c’est l’ébauche d’un tableau

Pour certain, un baiser, c’est le seuil de l’ennui
Pour d’autre, un baiser, c’est l’écueil d’un tout beau

Pour un baiser de lui, que ne ferait bien des femmes ?
Pour sentir son souffle chaud, la soie de sa peau, dieu me damne
Pour l’ouverture du calice des délices, mi-femme, mi-flamme
Pour ses yeux qui se fermeront au creux de mon palais des charmes
Pour ses mains dans mon cou qui pulseront sur ma vie, mon âme
Pour son odeur à la mienne mélangée, sa force si douce, on plane

Pour quitter terre à l’orée de ses lèves, goûter à l’intense de ses fièvres
Pour apprivoiser la bête, caresser sa merveilleuse crinière, oublier le mièvre
Pour m’envoler au contact du charnu de sa bouche, et cette langue d’orfèvre
Pour perdre la raison, oublier tout ce qui est raisonnable, divaguer, couler mais enfin vivre…

Caliente
Illuna


dimanche 12 octobre 2008

Pour tourner la page, écrire un peu sa douleur, épancher son coeur...

« Brûlures au second degré pour rupture au premier degré »
ou davantage
« Cambrures révoltées face à une belle ouverture bafouée »

N.B. on a tous le droit de se protéger mais c’est bien difficile de garder une armure, voir impossible quand on répand ses « tripes », on épanche son cœur au fil de l’écriture…
Face à d’infondés reproches, d’injustes ressentis ou fausses excuses, je suis partie en totale rupture, en révolte pure et je n’ai pu cacher ma déception de moi-même d’avoir si mal placé ma confiance, je me suis sentie sale, plus bas qu’une ordure…
Aujourd’hui, je comprends qu’un forum, c’est la vie en miniature, avec son bel échantillon de crevures comme de jolies frisures et je sais enfin que rien ne vaut une belle ombre joliment ourlée plutôt de fausses dorures…
J’ai vécu au dépend des mensonges que l’on m’a servi des mois durant, mais à présent débarrassée de mon innocence, ma méfiance naturelle reprend ses pleins droits, mon instinct sait que je suis et je resterai à jamais un être de l’ombre, on ne peut changer en chemin, sa profonde nature…

Une page est tournée, une déception presque envolée, oubliée
Mais,
Le rêve ne s’achève pas pour autant, le songe continue, tout éveillée

Un livre se referme peu à peu, les larmes seront bientôt séchées
Mais,
La fantasmagorie, l’alchimie sont toujours là, l’utopie ne s’est pas altérée

Un chapitre d’une vie, mal vécu, n’est qu’un pale reflet de l’âme abîmée
Mais,
Découvrir que je peux encore m’émerveiller, hurler et je suis comblée, sublimée

Un passage vers l’oubli, un ravage provenant de l’ennui, un captage maudit
Et pourtant,
Ma rage d’écrire est plus que jamais là, la volage se plait toujours en son lit

Une blessure et le sang des regrets, une engelure et le froid qui sévit
Et pourtant,
Ma capture de la bête reprend de plus belle, ma plénitude à nouveau rugit

Un pays m’a fermé ses frontières, une terre a cessé d’être d’accueil
Et pourtant,
Un espace de liberté et je rebondis, une île en solitaire est promesse de beaux recueils

N.B. A celles et ceux qui se diraient : « Elle ne va donc jamais passer à autre chose ? », je rappellerai que je suis de ces êtres qui pour guérir, mûrir, grandir doivent arriver à exprimer leurs sentiments avec une plume sur une page blanche, écrire m’apaise, m’épancher avec réflexion et sérénité dans le calme de la nuit m’offre la jouissance de ma propre compréhension quant à mes chemins maudits, voir interdits.
Je suis comme les animaux, je panse mes plaies à mon rythme, selon mes besoins et mes envies, ma perception aux bons conseils est parfois longue et trouble mais je ne suis jamais sourde à ceux qui tentent de m’aider, leur réel intérêt comme leur amour n’est pas vain, j’aime juste appliquer leur patient et bienfaisant onguent selon mon feeling, le temps qui passe, qui trébuche ou vacille est souvent mon meilleur ami.
Je suis aussi un peu comme les enfants, le meilleur moyen de ne rien obtenir de moi, est de me pousser un peu trop dans une direction que mon instinct ne sent pas, ou bien encore de tenter de me manipuler à distance car je ne suis pas dupe, jamais, ce même si je n’en peux rien dire sous peine de compliquer davantage une situation déjà bien pénible, je fais ce que l’on nomme, bon cœur contre mauvaise fortune, avec douceur, je gagnerai ainsi un peu de mon paradis…
Disons que contrairement à Eve, je sais que souvent le serpent est dans la pomme tendue par l’ami, je ne crois pas que l’herbe est plus verte ailleurs, chaque bonheur cache ses souffrances mais ce qui plus que jamais me tient debout, c’est la confiance et l’amour des miens, de ma tribu, de mon clan, ceux qui jamais ne me mentent, ni ne me trahissent, ceux qui mourraient pour moi, ceux à qui j’appartiens plus qu’ils ne m’appartiennent, voilà, ainsi tout est dit !
Ou presque...
Et au milieu de tout cela, de toutes ces inutiles blessures, il y a la magie, il y a la vie, sa vie, celle d’un petit être qui jamais ne jalouse, ne pousse, ne bouscule, n’affabule, ne ment, ne triche, ne manipule, un être de feu, un être de chair et de sang, d’un sang si noble qu’il m’a ravagée l’âme, le cœur et l’esprit à sa première vision, lui c’est mon plus bel et noble ennemi, lui m’offrira mil morts à son départ vers l’au-delà, lui c’est mon petit maître, mon petit dieu, mon bel insolent, c’est Monsieur Virgule, mon bébé Bulle, celui qui partage mes folies, mes envies, mon plus grand amour, celui que nous ne ferons jamais ensemble, celui qui chaque jour nous grandit et enfin, celui qui le plus chastement du monde, s’abandonne dans mon lit, le nôtre depuis...


Caliente
Illuna




samedi 11 octobre 2008

Incendie d'un coeur dans une certaine indifférence, horreur !

« L’amour bafoué »

Un jour m’en allant vous conter l’une de mes histoires, j’ai cessé de vous plaire
Un jour m’en allant le cœur léger vers ma deuxième maison, de moi, vous voulûtes vous défaire

Un jour m’en allant pour goûter à notre doux partage, j’appris que je brimais votre talent
Un jour m’en allant l’âme sans bagage, je compris que vous étiez des plus sérieuses, finalement

Un jour m’en allant vous retrouver, je me devais d’admettre que vous ne vouliez plus de moi
Un jour m’en allant « Illunienne » et innocente, j’allais atterrir sur vos convictions, sans foi, ni loi

Un jour m’en allant, plume au vent, je ne pus que battre en retraite tant ma peine était grande, cela me brisa
Un jour m’en allant, ma chaleur vous offrant, le grand froid que vous fîtes s’abattre sur moi, d’un coup me glaça

Un jour m’en allant loin de vous, souhaitant ne plus faire ombre à vos envies, à vos folies, je suis partie mais non sans me sentir quelque peu bien salie
Un jour m’en allant pour ne plus jamais revenir, j’ai refermé la porte d’un grand rêve, d’une utopie, celle d’une famille, d’amies, le temps d’une douce vie

Un jour m’en allant, bien des années plus tard, après une bien cruelle leçon de votre peu aimable façon, je trouverai, sans doute et enfin, le chemin qui fleure bon le doux abandon, celui du pardon
Un jour m’en allant, noyée dans le chagrin de mes pensées, troublée de vous avoir fait mal sans le deviner plus tôt, brisée par vos lames de fond mais surtout soulagée, je vous oublierai pour de bon !

Caliente
Illuna


Créer de mes mains, faire naître sa vie...

« L’éternité à ma porte »

Une éternité, perdue dans mes sensuelles pensées, à ainsi te regarder
Une immensité, troublée dans mes jouissants délires, à ainsi te désirer
Une énormité, écharpée dans mes émouvants désirs, à ainsi te dessiner
Une masculinité, effrontée à mes charnelles envies, à ainsi pour l’éternité, te sculpter

Plonger mes mains dans une terre glaise, encore informe
Vibrer à l’idée de ce que je vais en faire, diluer pour la forme
M’épancher, m’émouvoir des premières courbes, longer ses premières formes

M’attendrir, prolonger le plaisir de faire naître ce corps, glisser, lisser la matière
M’attarder sur quelques lignes savoureuses, quelques chairs soyeuses, bel être fier
M’immiscer, m’appliquer sur des détails adorables, lover, caresser cette substance altière

Mélanger, les dorures aux belles tournures, parsemer une pilosité, fourrure émouvante
Ménager de belles surprises, clairsemer des grains d’une beauté mordorée, encolure troublante
M’envoler par delà tes monts et tes vallées, me désaltérer à la source dorée, plonger évanescente

Sculpter le buste du siècle, y graver le fiel en cambrure, y imprimer mes attentes, mes espoirs
Labourer un champ de blé d’une blondeur immaculée, y semer ma fièvre, y récolter le divin en encensoir
Créer la vie, la faire enfin vibrer sous mes doigts, ne noyer dans l’attente de ses pas dans le noir

Enfanter de l’homme de ses rêves, remplir l’espace de ses allées et venues, faire naître l’artiste à son œuvre.
Refaire le monde à ses préférences, sentir son odeur, respirer son essence, être la femme de l’ombre, au pied de ses manœuvres
Lisser le poil de la bête, l’amadouer dans son tempérament d’enfer, couler en lui la sève de la perfection, tel l’orfèvre, un maître d’œuvre

Et l’éternité, d’enfin respirer…

Caliente
Illuna


Le messager des Dieux...

« A chaque jour, sa peine »

Chaque jour est une île, une oasis d’infortune, perdue dans l’immensité de la vie
Chaque jour loin de toi, loin d’elle, je me perds de plus en plus, au fil ténu de ma folie

Chaque jour à noyer mon oubli, les lèvres ourlées de vous, au bord d’un verre de chagrin
Chaque jour à espérer perdre enfin la raison, le cœur en bouée dans un océan plus de dédain

Chaque jour à briller mon esprit en face à face avec un corps qui crie : « grâce, pitié », qui n’en peut plus
Chaque jour, presque chaque fois un de trop, il est des sursis, des cadeaux empoisonnés dont on ne veut plus…

Chaque jour, sans vous, trouve sa perdition dans le long sentier de l’amour qu’a commencé à tresser autour de moi, un petit chien
Chaque jour, le manque de votre amour, se trouve par délice et par malice comblé par les prunelles d’un tout petit vaurien

Chaque jour, je n’ai pas assez de mot pour lui dire merci, pour hurler ma joie d’avoir surmonté, l’insurmontable
Chaque jour, je caresse sa peau de pêche, qui n’est nul autre reflet que sa grande et profonde bonté, de l’amour le plus « savourable »…

Chaque jour, un lien magique qu’il tisse entre vous et moi, tient du miracle autant que de la félicitée, ses yeux me parlent en abondance de vous
Chaque jour, le bonheur me réapprivoise en me jetant dans les pattes blondes et dorées, les plus adorables au monde, une vie sans vous mais pourtant, encore si pleine de vous…

Caliente
Illuna

Les ondes du plaisir sont impénétrables...

« Ondes de choc »

Vibration affolante à mon corps défendant
Emotion dépravante à mes reins s’ensablant

Captation chaude et brûlante à mes seins jouissant
Délectation troublante à mes yeux fontaine se noyant

Jubilation émouvante à mes aveux de femme se perdant
Pâmoison couvante à mes espérances se comblant, se combinant

Divagation percutante à mes joues enfantines rougissant
Dépravation bienfaisante à ma vie, le tout parfois bien trop ronronnant

Expiation salivante à mes lèvres, de lui et de mes envies de lui, se mourant
Sublimation blessante d’une substance à ma passion fatale, cher cœur, bien trop vivant…

Ondes de choc, ondine, ondulant de ta féminité à ton corps d’homme si bien arrimée
Ondes de choc, fondation, honte à toi de ce charnel, de cette peau pastelle à toi, si bien lovée
Ondes de choc, on dîne, on frime de cet univers passionnel et émotionnel, à tes amours, si bien ourlées
Ondes de choc, ondoyant, quand viennent des postures félonnes se combiner, à tes chairs si bellement dorées…

Caliente
Illuna


L'isthme doré...

« Prisme d’un charisme, onirisme d’un impudique »

Mâter cette belle bête en révolte, qui d’un rien nous affole
Masquer vos illusions de l’approcher, il est d’un autre monde

Mâter ce fauve, cette essence mordorée, qui d’un rejet nos cœurs vole
Masquer vos impulsions, il n’est pas de ceux que l’on apprivoise, telle une belle blonde

Mâter ce bestiau, ce taureau, qui damne nos sens d’un seul regard
Masquer nos déflagrations, il n’est pas de ces hommes qui s’abandonnent

Mâter la substance couverte de ces oripeaux, qui broie nos espoirs d’un seul dard
Masquer nos émulations, cacher nos rugissements de femmes inassouvies, jamais tout, il ne donne

Mâter ou dompter, masquer ou cacher, qu’importe, pauvres prisonnières, que nous sommes,
Et pour longtemps encore, sans doute… de ce diable d’homme…

Caliente
Illuna



Bel azur en ces belles prunelles, perché...

« Dans l’œil du cyclone doré »

Un regard qui en dit long
D’un bonheur, si simple, si fripon

Un regard qui fleure bon
De pensées azuréennes, nous nous affolons

Un regard dans la plus pure tradition
D’une joie sans plus aucune complication

Un regard entre sourire et adoration
D’un homme dont on ne conte plus les addictions

Un regard, venelle des passions,
D’une charmante occasion, goûter la pâmoison

Un regard, coulée de lave, pauvre Cendrillon
D’une œillade, captive et « plumitive », adoration…

Caliente
Illuna



jeudi 2 octobre 2008

Fripon, mirliton, sans contrefaçon...

« Petit Garçon qui brille de sa si charmante façon !»

Petit garçon, petit fripon
Petit garçon, petit frisson

Te voilà donc de retour, doux rêveur
Te voilà donc de retour, éternel moqueur

Te voilà donc au détour, de nos pauvres cœurs
Te voilà donc aux alentours, émouvant charmeur

Contre toi, tout contre toi, que pouvons-nous afin de survivre ?
Contre la bête qui souvent fait la belle, qu’encore pouvoir dire ?

Petit garçon, petit fanfaron
Petit garçon, petit et coquin luron

Comment encore vivre après de tels moments d’éternité ?
Comment encore s’inscrire dans le réel après tant d’inespéré ?

Tu nous offres des clefs d’infortune à tes ciels de lune
Tu nous dédies tes regards en arc de dune et nous ne faisons plus qu’une

Petit garçon, si « savourable » contradiction
Petit garçon, un comble, mais si redoutable pâmoison
Petit garçon, palpable séduction et inavouable conclusion…

Tu charges l’air d’indéfinissables particules d’addiction
Tu nous fais dériver « chiennes et infidèles » vers d’intenses bénédictions

Petit garçon, la plus inestimable des perditions, nous finirons toutes dorées à tes divines admonestations…
Petit garçon, pas une fois, nous ne pourrons t’avoir adoré sans finir sublimées, comblées mais surtout énamourées au seuil de tes dévorantes circonvolutions…

Petit garçon, plus mâle dans tes volutes enfantines
Petit garçon, plus mâle dans tes rebutes galantines

Que bien des hommes, par trop drapé dans leurs masculines « hormones »…

Quand ils sont « bestiaux », tu es petit taureau
Quant ils sont « troupeaux », tu es délicat arceau
Quand ils sont « beaux », tu es si fragile oripeau
Quand ils sont « animaux », tu es câline épée en son doux fourreau
Quand ils sont « noyaux », tu es flamme en l’anneau, jeune et fougueux, et enfin si beau

Petit garçon, plus attractif dans tes émouvantes faiblesses que dans tes innombrables et inénarrables perfections

Petit garçon, puisse le temps ne pas trop vite te changer, te spolier, puisse la vie ne pas trop rapidement t’abimer, te brimer, puisse tout au contraire l’expérience t’adorer et l’âge te sublimer… on peut toujours espérer, rêver…

Petit garçon, tu es si adorable « question » face à nos élucubrations, nos divagations et nos délectations, qu’il n’est nul besoin de réponse sous peine d’incroyables et ingérables sentiments de frustration.

Petit garçon, n’as-tu pas honte, par ta faute, j’en suis à me dire que cela ne doit pas être si mal, une vie à califourchon et d’un coup, j’ai bien peur que ma libido ait pris le pas sur mes féministes convictions.

Petit garçon, à bien y réfléchir, là pour le compte, c’est moi qui ait honte, qui suis rouge de confusion, perdue au milieu de ta source inépuisable de perdition… quoi que, il s’agit peut-être là de chemins encore inconnus au niveau de la rédemption !

Petit garçon, tu m’ouvres bien des horizons, sont-ils azuréens, lointains ? Nul ne sait, ce qui est finalement si divin, si câlin, si enfantin…

Caliente
Illuna


Taratata...Tarascon...Tarabiscote...T'a ras la note...

« Il est des histoires, qui d’un simple regard… »

Tandis que,
Madame ose,
Monsieur « couperose »

Tandis que,
Madame rit en overdose,
Monsieur la joue, à peine éclose

Tandis que,
Madame invite, suppose
Monsieur se complait « bonbon rose »

Tandis que,
Madame hypnose
Monsieur rougit, se décompose

Tandis que,
Madame propose
Monsieur, pour une fois, dispose

Tandis que,
Madame se risque, « indispose »,
Monsieur symbolise une belle osmose

Tandis que,
Madame, belle rose
Monsieur tente et s’expose

Tandis que,
Madame compose
Monsieur transpose et virtuose…

Caliente
Illuna

mercredi 1 octobre 2008

Quand "Loloédie" charme plus que de folie...

La Belle et la Bête, version « julienesque »…

Conte de fée, histoire surannée mil et une fois racontée…
Conte de fée, quand la bête de scène séduit la belle de « sexe », succès d’Eden

Conte de fée, amorce édulcorée, mil et une fois espérée…
Conte de fée, quand la bête fait les yeux doux à la Belle, félicitée et douce aubaine

Conte de fée, rencontre inespérée, mil et une fois, par l’esprit, suggérée…
Conte de fée, quand la Belle charme le cœur artistique de la Bête, amour plus que haine

Conte de fée, voix entremêlées, mil et une fois, mon espérance plus que comblée…
Conte de fée, quand Belle et Bête ne font qu’une osmose, charme en overdose, j’aime

Caliente
Illuna


Pirouette, cacahouète, aluette...

« De l’homme à l’éphèbe »

L’homme merveille, penché sur son destin
L’homme veille et fait de nos vies, un festin
L’homme, alouette, dont l’aluette tient du divin
L’homme dont le rire enfantin n’est jamais mesquin

Le musicien dont les notes nous font tant de bien
Le magicien qui nous bouleverse, d’un petit rien
Le musicien dont l’adorable fourrure a bien du chien
Le magicien qui détient le pouvoir sur nos va-et-vient

L’artiste dont lui-même est le centre de l’œuvre
L’artiste qui se meut en de bien belles manœuvres
L’artiste qui nous fait avaler de son cru, toutes les couleuvres
L’artiste qui nous enserre, de ses charmes, envoûtante pieuvre

L’éphèbe qui de son essence mystique, nous abreuve
L’éphèbe qui par son bel esprit critique, fait ses preuves
L’éphèbe qui de son charme ensorcelle, qu’il vente ou qu’il pleuve
L’éphèbe qui dégouline de talent, de ses espérances, nous sommes, ses veuves

Caliente
Illuna