dimanche 19 octobre 2008

Dandy attitude, "brandy" altitude...

« Dandy, sublissime… »

Dandy, mon doux aphorisme
Dandy, improbable dadaïsme
Dandy, presque anthropomorphisme

Dandy « chiquissime »
Esprit foldingue

Dandy, plein de charisme
Ondulation de bastringue

Dandy, dépourvu d’arrivisme
Courbes douces en épingle

Dandy, bel onirisme
Sensualité à rendre dingue

Dandy, soupçon de tantrisme
Fièvre dorée avec ou sans fringue

Caliente
Illuna



La "zeste" attitude...

« Un brin folle de lui, qu’un simple zeste me tue… »

Un zeste d’envie au coin des lèvres, pour peu je déraille
Un zeste d’espièglerie au bord des moustaches, belle ripaille
Un zeste de forfanterie à l’orée de cette canaille, soleil sur paille
Un zeste de câlinerie à l’ivresse folle de sa chevelure en pagaille
Un zeste d’animalerie au confins de cette bête affolante au joli poitrail
Un zeste de mélancolie aux pieds d’un artiste émérite au large éventail
Un zeste de mélodie pour chanter ses louanges après âpre lutte sur champ de bataille
Un zeste de félonie au moment de lui jurer que nous resterons toujours amis, sale rouscaille

Un zeste fruité, le malaxer, le mélanger, le sucer, le déguster, le mordiller et l’adorer…

Caliente
Illuna


samedi 18 octobre 2008

Dégouline, chère ondine...

« Eau sur peau si douce, à perte d’innocence »

Insolence à chaude suée
Indolence à ribaude défroquée
Impertinence à minaude bafouée
Incontinence à badaude énamourée
Incandescence à reine-claude pourléchée
Imprudence folle à penaude bien émerveillée
Inflorescence à nigaude sous toute couture bien dorée

Interférence à finaude quelque peu frustrée
Impatience rustaude de plus en plus enflammée
Imminence costaude face à folle conquête éplorée
Indulgence pataude pour jolie petite fleur édulcorée
Influence « salaude » sur les contours de femmes bécotées
Inconstance noiraude des plus méritées pour filles déflorées
Indifférence esquimaude fatale à trop de délicieuses attentes inavouées

Exubérance pour la belle Aude, dont l’aube sera des plus comblées
Exigence récompensée par une bête déchaînée prête à faire de moi, une traînée…

Caliente
Illuna


Souvenirs d'enfer, un peu de paradis...

« Entre Erotisme post scolaire et pré-solaire »

Tentation sur fond de « Flashdance »
Eruption sur fond de « fièvre du Samedi soir »
Pâmoison sur fond de « Dirty Dancing »

Autant de bons vieux clichés qui font encore recette
Autant de corps à corps qui émeuvent les midinettes
Autant de oui et encore, avec un décor tout en sucette

Combien d’entre nous seront complices du tableau ?
Combien d’entre nous oseront rêver de lui sans oripeau ?
Combien d’entre nous tenteront le diable par la queue du tout beau ?

Image pleine de tendresse
Songe éveillé plein de détresse
Cadeau somptueux pour nos fesses

Julien, où l’art de nous convier, impromptu, à ses délires caustiques
Julien, où le divin côtoie mystique et festoie charismatique, lunatique
Julien, où le chaud nous enveloppe et le froid nous bloque, empirique

Art consommé de nous chavirer les sens, de nous lover à contre-sens
Art consumé de nous brûler les évanescences, de nous pétrifier les engeances
Art présumé de nous emmener dans ses déviances, de nous remuer de ses ondoyances

Hydre de Lerne post moderne
Isthme de Suez, poste en berne
Hystérie collective, à sa suite, nous émargeons fredaine… nous bousculons nos je t’aime…

Caliente
Illuna




Ombre et lumière...

« Lumière sur nos vies »

Douce prière sur nos envies
Lueur première sur nos folies
Miroir pas peu fier d’une ébauche alanguie
Emoustillante rivière sur l’indécence des harmonies
Epoustouflante crinière sur l’archer de nos walkyries
Epouvantable civière où l’on m’a alitée au bord de la folie
Passionnante offense carnassière sur la violence de nos intempéries

Caliente
Illuna


L'embrasser et s'embraser...

« Le premier baiser »

Le premier, celui qui me parlera enfin de lui
Le premier, celui qui lèvera le voile, me parlera sans bruit
Le premier, celui qui bercera et enivrera la suite de ma vie
Le premier, celui qui livrera de l’homme, le fruit de ses envies

Le premier, en rêver et surtout n’en être pas déçue, ni blessée
Le premier, à tant y songer, et découvrir la source qui va me désaltérée
Le premier, l’avoir tant désiré, tant imaginé et par lui, en ressortir enfin comblée

Pour certain, un baiser, c’est presque rien
Pour d’autre, un baiser, c’est l’ébauche d’un tableau

Pour certain, un baiser, c’est le seuil de l’ennui
Pour d’autre, un baiser, c’est l’écueil d’un tout beau

Pour un baiser de lui, que ne ferait bien des femmes ?
Pour sentir son souffle chaud, la soie de sa peau, dieu me damne
Pour l’ouverture du calice des délices, mi-femme, mi-flamme
Pour ses yeux qui se fermeront au creux de mon palais des charmes
Pour ses mains dans mon cou qui pulseront sur ma vie, mon âme
Pour son odeur à la mienne mélangée, sa force si douce, on plane

Pour quitter terre à l’orée de ses lèves, goûter à l’intense de ses fièvres
Pour apprivoiser la bête, caresser sa merveilleuse crinière, oublier le mièvre
Pour m’envoler au contact du charnu de sa bouche, et cette langue d’orfèvre
Pour perdre la raison, oublier tout ce qui est raisonnable, divaguer, couler mais enfin vivre…

Caliente
Illuna


dimanche 12 octobre 2008

Pour tourner la page, écrire un peu sa douleur, épancher son coeur...

« Brûlures au second degré pour rupture au premier degré »
ou davantage
« Cambrures révoltées face à une belle ouverture bafouée »

N.B. on a tous le droit de se protéger mais c’est bien difficile de garder une armure, voir impossible quand on répand ses « tripes », on épanche son cœur au fil de l’écriture…
Face à d’infondés reproches, d’injustes ressentis ou fausses excuses, je suis partie en totale rupture, en révolte pure et je n’ai pu cacher ma déception de moi-même d’avoir si mal placé ma confiance, je me suis sentie sale, plus bas qu’une ordure…
Aujourd’hui, je comprends qu’un forum, c’est la vie en miniature, avec son bel échantillon de crevures comme de jolies frisures et je sais enfin que rien ne vaut une belle ombre joliment ourlée plutôt de fausses dorures…
J’ai vécu au dépend des mensonges que l’on m’a servi des mois durant, mais à présent débarrassée de mon innocence, ma méfiance naturelle reprend ses pleins droits, mon instinct sait que je suis et je resterai à jamais un être de l’ombre, on ne peut changer en chemin, sa profonde nature…

Une page est tournée, une déception presque envolée, oubliée
Mais,
Le rêve ne s’achève pas pour autant, le songe continue, tout éveillée

Un livre se referme peu à peu, les larmes seront bientôt séchées
Mais,
La fantasmagorie, l’alchimie sont toujours là, l’utopie ne s’est pas altérée

Un chapitre d’une vie, mal vécu, n’est qu’un pale reflet de l’âme abîmée
Mais,
Découvrir que je peux encore m’émerveiller, hurler et je suis comblée, sublimée

Un passage vers l’oubli, un ravage provenant de l’ennui, un captage maudit
Et pourtant,
Ma rage d’écrire est plus que jamais là, la volage se plait toujours en son lit

Une blessure et le sang des regrets, une engelure et le froid qui sévit
Et pourtant,
Ma capture de la bête reprend de plus belle, ma plénitude à nouveau rugit

Un pays m’a fermé ses frontières, une terre a cessé d’être d’accueil
Et pourtant,
Un espace de liberté et je rebondis, une île en solitaire est promesse de beaux recueils

N.B. A celles et ceux qui se diraient : « Elle ne va donc jamais passer à autre chose ? », je rappellerai que je suis de ces êtres qui pour guérir, mûrir, grandir doivent arriver à exprimer leurs sentiments avec une plume sur une page blanche, écrire m’apaise, m’épancher avec réflexion et sérénité dans le calme de la nuit m’offre la jouissance de ma propre compréhension quant à mes chemins maudits, voir interdits.
Je suis comme les animaux, je panse mes plaies à mon rythme, selon mes besoins et mes envies, ma perception aux bons conseils est parfois longue et trouble mais je ne suis jamais sourde à ceux qui tentent de m’aider, leur réel intérêt comme leur amour n’est pas vain, j’aime juste appliquer leur patient et bienfaisant onguent selon mon feeling, le temps qui passe, qui trébuche ou vacille est souvent mon meilleur ami.
Je suis aussi un peu comme les enfants, le meilleur moyen de ne rien obtenir de moi, est de me pousser un peu trop dans une direction que mon instinct ne sent pas, ou bien encore de tenter de me manipuler à distance car je ne suis pas dupe, jamais, ce même si je n’en peux rien dire sous peine de compliquer davantage une situation déjà bien pénible, je fais ce que l’on nomme, bon cœur contre mauvaise fortune, avec douceur, je gagnerai ainsi un peu de mon paradis…
Disons que contrairement à Eve, je sais que souvent le serpent est dans la pomme tendue par l’ami, je ne crois pas que l’herbe est plus verte ailleurs, chaque bonheur cache ses souffrances mais ce qui plus que jamais me tient debout, c’est la confiance et l’amour des miens, de ma tribu, de mon clan, ceux qui jamais ne me mentent, ni ne me trahissent, ceux qui mourraient pour moi, ceux à qui j’appartiens plus qu’ils ne m’appartiennent, voilà, ainsi tout est dit !
Ou presque...
Et au milieu de tout cela, de toutes ces inutiles blessures, il y a la magie, il y a la vie, sa vie, celle d’un petit être qui jamais ne jalouse, ne pousse, ne bouscule, n’affabule, ne ment, ne triche, ne manipule, un être de feu, un être de chair et de sang, d’un sang si noble qu’il m’a ravagée l’âme, le cœur et l’esprit à sa première vision, lui c’est mon plus bel et noble ennemi, lui m’offrira mil morts à son départ vers l’au-delà, lui c’est mon petit maître, mon petit dieu, mon bel insolent, c’est Monsieur Virgule, mon bébé Bulle, celui qui partage mes folies, mes envies, mon plus grand amour, celui que nous ne ferons jamais ensemble, celui qui chaque jour nous grandit et enfin, celui qui le plus chastement du monde, s’abandonne dans mon lit, le nôtre depuis...


Caliente
Illuna




samedi 11 octobre 2008

Incendie d'un coeur dans une certaine indifférence, horreur !

« L’amour bafoué »

Un jour m’en allant vous conter l’une de mes histoires, j’ai cessé de vous plaire
Un jour m’en allant le cœur léger vers ma deuxième maison, de moi, vous voulûtes vous défaire

Un jour m’en allant pour goûter à notre doux partage, j’appris que je brimais votre talent
Un jour m’en allant l’âme sans bagage, je compris que vous étiez des plus sérieuses, finalement

Un jour m’en allant vous retrouver, je me devais d’admettre que vous ne vouliez plus de moi
Un jour m’en allant « Illunienne » et innocente, j’allais atterrir sur vos convictions, sans foi, ni loi

Un jour m’en allant, plume au vent, je ne pus que battre en retraite tant ma peine était grande, cela me brisa
Un jour m’en allant, ma chaleur vous offrant, le grand froid que vous fîtes s’abattre sur moi, d’un coup me glaça

Un jour m’en allant loin de vous, souhaitant ne plus faire ombre à vos envies, à vos folies, je suis partie mais non sans me sentir quelque peu bien salie
Un jour m’en allant pour ne plus jamais revenir, j’ai refermé la porte d’un grand rêve, d’une utopie, celle d’une famille, d’amies, le temps d’une douce vie

Un jour m’en allant, bien des années plus tard, après une bien cruelle leçon de votre peu aimable façon, je trouverai, sans doute et enfin, le chemin qui fleure bon le doux abandon, celui du pardon
Un jour m’en allant, noyée dans le chagrin de mes pensées, troublée de vous avoir fait mal sans le deviner plus tôt, brisée par vos lames de fond mais surtout soulagée, je vous oublierai pour de bon !

Caliente
Illuna


Créer de mes mains, faire naître sa vie...

« L’éternité à ma porte »

Une éternité, perdue dans mes sensuelles pensées, à ainsi te regarder
Une immensité, troublée dans mes jouissants délires, à ainsi te désirer
Une énormité, écharpée dans mes émouvants désirs, à ainsi te dessiner
Une masculinité, effrontée à mes charnelles envies, à ainsi pour l’éternité, te sculpter

Plonger mes mains dans une terre glaise, encore informe
Vibrer à l’idée de ce que je vais en faire, diluer pour la forme
M’épancher, m’émouvoir des premières courbes, longer ses premières formes

M’attendrir, prolonger le plaisir de faire naître ce corps, glisser, lisser la matière
M’attarder sur quelques lignes savoureuses, quelques chairs soyeuses, bel être fier
M’immiscer, m’appliquer sur des détails adorables, lover, caresser cette substance altière

Mélanger, les dorures aux belles tournures, parsemer une pilosité, fourrure émouvante
Ménager de belles surprises, clairsemer des grains d’une beauté mordorée, encolure troublante
M’envoler par delà tes monts et tes vallées, me désaltérer à la source dorée, plonger évanescente

Sculpter le buste du siècle, y graver le fiel en cambrure, y imprimer mes attentes, mes espoirs
Labourer un champ de blé d’une blondeur immaculée, y semer ma fièvre, y récolter le divin en encensoir
Créer la vie, la faire enfin vibrer sous mes doigts, ne noyer dans l’attente de ses pas dans le noir

Enfanter de l’homme de ses rêves, remplir l’espace de ses allées et venues, faire naître l’artiste à son œuvre.
Refaire le monde à ses préférences, sentir son odeur, respirer son essence, être la femme de l’ombre, au pied de ses manœuvres
Lisser le poil de la bête, l’amadouer dans son tempérament d’enfer, couler en lui la sève de la perfection, tel l’orfèvre, un maître d’œuvre

Et l’éternité, d’enfin respirer…

Caliente
Illuna


Le messager des Dieux...

« A chaque jour, sa peine »

Chaque jour est une île, une oasis d’infortune, perdue dans l’immensité de la vie
Chaque jour loin de toi, loin d’elle, je me perds de plus en plus, au fil ténu de ma folie

Chaque jour à noyer mon oubli, les lèvres ourlées de vous, au bord d’un verre de chagrin
Chaque jour à espérer perdre enfin la raison, le cœur en bouée dans un océan plus de dédain

Chaque jour à briller mon esprit en face à face avec un corps qui crie : « grâce, pitié », qui n’en peut plus
Chaque jour, presque chaque fois un de trop, il est des sursis, des cadeaux empoisonnés dont on ne veut plus…

Chaque jour, sans vous, trouve sa perdition dans le long sentier de l’amour qu’a commencé à tresser autour de moi, un petit chien
Chaque jour, le manque de votre amour, se trouve par délice et par malice comblé par les prunelles d’un tout petit vaurien

Chaque jour, je n’ai pas assez de mot pour lui dire merci, pour hurler ma joie d’avoir surmonté, l’insurmontable
Chaque jour, je caresse sa peau de pêche, qui n’est nul autre reflet que sa grande et profonde bonté, de l’amour le plus « savourable »…

Chaque jour, un lien magique qu’il tisse entre vous et moi, tient du miracle autant que de la félicitée, ses yeux me parlent en abondance de vous
Chaque jour, le bonheur me réapprivoise en me jetant dans les pattes blondes et dorées, les plus adorables au monde, une vie sans vous mais pourtant, encore si pleine de vous…

Caliente
Illuna

Les ondes du plaisir sont impénétrables...

« Ondes de choc »

Vibration affolante à mon corps défendant
Emotion dépravante à mes reins s’ensablant

Captation chaude et brûlante à mes seins jouissant
Délectation troublante à mes yeux fontaine se noyant

Jubilation émouvante à mes aveux de femme se perdant
Pâmoison couvante à mes espérances se comblant, se combinant

Divagation percutante à mes joues enfantines rougissant
Dépravation bienfaisante à ma vie, le tout parfois bien trop ronronnant

Expiation salivante à mes lèvres, de lui et de mes envies de lui, se mourant
Sublimation blessante d’une substance à ma passion fatale, cher cœur, bien trop vivant…

Ondes de choc, ondine, ondulant de ta féminité à ton corps d’homme si bien arrimée
Ondes de choc, fondation, honte à toi de ce charnel, de cette peau pastelle à toi, si bien lovée
Ondes de choc, on dîne, on frime de cet univers passionnel et émotionnel, à tes amours, si bien ourlées
Ondes de choc, ondoyant, quand viennent des postures félonnes se combiner, à tes chairs si bellement dorées…

Caliente
Illuna


L'isthme doré...

« Prisme d’un charisme, onirisme d’un impudique »

Mâter cette belle bête en révolte, qui d’un rien nous affole
Masquer vos illusions de l’approcher, il est d’un autre monde

Mâter ce fauve, cette essence mordorée, qui d’un rejet nos cœurs vole
Masquer vos impulsions, il n’est pas de ceux que l’on apprivoise, telle une belle blonde

Mâter ce bestiau, ce taureau, qui damne nos sens d’un seul regard
Masquer nos déflagrations, il n’est pas de ces hommes qui s’abandonnent

Mâter la substance couverte de ces oripeaux, qui broie nos espoirs d’un seul dard
Masquer nos émulations, cacher nos rugissements de femmes inassouvies, jamais tout, il ne donne

Mâter ou dompter, masquer ou cacher, qu’importe, pauvres prisonnières, que nous sommes,
Et pour longtemps encore, sans doute… de ce diable d’homme…

Caliente
Illuna



Bel azur en ces belles prunelles, perché...

« Dans l’œil du cyclone doré »

Un regard qui en dit long
D’un bonheur, si simple, si fripon

Un regard qui fleure bon
De pensées azuréennes, nous nous affolons

Un regard dans la plus pure tradition
D’une joie sans plus aucune complication

Un regard entre sourire et adoration
D’un homme dont on ne conte plus les addictions

Un regard, venelle des passions,
D’une charmante occasion, goûter la pâmoison

Un regard, coulée de lave, pauvre Cendrillon
D’une œillade, captive et « plumitive », adoration…

Caliente
Illuna



jeudi 2 octobre 2008

Fripon, mirliton, sans contrefaçon...

« Petit Garçon qui brille de sa si charmante façon !»

Petit garçon, petit fripon
Petit garçon, petit frisson

Te voilà donc de retour, doux rêveur
Te voilà donc de retour, éternel moqueur

Te voilà donc au détour, de nos pauvres cœurs
Te voilà donc aux alentours, émouvant charmeur

Contre toi, tout contre toi, que pouvons-nous afin de survivre ?
Contre la bête qui souvent fait la belle, qu’encore pouvoir dire ?

Petit garçon, petit fanfaron
Petit garçon, petit et coquin luron

Comment encore vivre après de tels moments d’éternité ?
Comment encore s’inscrire dans le réel après tant d’inespéré ?

Tu nous offres des clefs d’infortune à tes ciels de lune
Tu nous dédies tes regards en arc de dune et nous ne faisons plus qu’une

Petit garçon, si « savourable » contradiction
Petit garçon, un comble, mais si redoutable pâmoison
Petit garçon, palpable séduction et inavouable conclusion…

Tu charges l’air d’indéfinissables particules d’addiction
Tu nous fais dériver « chiennes et infidèles » vers d’intenses bénédictions

Petit garçon, la plus inestimable des perditions, nous finirons toutes dorées à tes divines admonestations…
Petit garçon, pas une fois, nous ne pourrons t’avoir adoré sans finir sublimées, comblées mais surtout énamourées au seuil de tes dévorantes circonvolutions…

Petit garçon, plus mâle dans tes volutes enfantines
Petit garçon, plus mâle dans tes rebutes galantines

Que bien des hommes, par trop drapé dans leurs masculines « hormones »…

Quand ils sont « bestiaux », tu es petit taureau
Quant ils sont « troupeaux », tu es délicat arceau
Quand ils sont « beaux », tu es si fragile oripeau
Quand ils sont « animaux », tu es câline épée en son doux fourreau
Quand ils sont « noyaux », tu es flamme en l’anneau, jeune et fougueux, et enfin si beau

Petit garçon, plus attractif dans tes émouvantes faiblesses que dans tes innombrables et inénarrables perfections

Petit garçon, puisse le temps ne pas trop vite te changer, te spolier, puisse la vie ne pas trop rapidement t’abimer, te brimer, puisse tout au contraire l’expérience t’adorer et l’âge te sublimer… on peut toujours espérer, rêver…

Petit garçon, tu es si adorable « question » face à nos élucubrations, nos divagations et nos délectations, qu’il n’est nul besoin de réponse sous peine d’incroyables et ingérables sentiments de frustration.

Petit garçon, n’as-tu pas honte, par ta faute, j’en suis à me dire que cela ne doit pas être si mal, une vie à califourchon et d’un coup, j’ai bien peur que ma libido ait pris le pas sur mes féministes convictions.

Petit garçon, à bien y réfléchir, là pour le compte, c’est moi qui ait honte, qui suis rouge de confusion, perdue au milieu de ta source inépuisable de perdition… quoi que, il s’agit peut-être là de chemins encore inconnus au niveau de la rédemption !

Petit garçon, tu m’ouvres bien des horizons, sont-ils azuréens, lointains ? Nul ne sait, ce qui est finalement si divin, si câlin, si enfantin…

Caliente
Illuna


Taratata...Tarascon...Tarabiscote...T'a ras la note...

« Il est des histoires, qui d’un simple regard… »

Tandis que,
Madame ose,
Monsieur « couperose »

Tandis que,
Madame rit en overdose,
Monsieur la joue, à peine éclose

Tandis que,
Madame invite, suppose
Monsieur se complait « bonbon rose »

Tandis que,
Madame hypnose
Monsieur rougit, se décompose

Tandis que,
Madame propose
Monsieur, pour une fois, dispose

Tandis que,
Madame se risque, « indispose »,
Monsieur symbolise une belle osmose

Tandis que,
Madame, belle rose
Monsieur tente et s’expose

Tandis que,
Madame compose
Monsieur transpose et virtuose…

Caliente
Illuna

mercredi 1 octobre 2008

Quand "Loloédie" charme plus que de folie...

La Belle et la Bête, version « julienesque »…

Conte de fée, histoire surannée mil et une fois racontée…
Conte de fée, quand la bête de scène séduit la belle de « sexe », succès d’Eden

Conte de fée, amorce édulcorée, mil et une fois espérée…
Conte de fée, quand la bête fait les yeux doux à la Belle, félicitée et douce aubaine

Conte de fée, rencontre inespérée, mil et une fois, par l’esprit, suggérée…
Conte de fée, quand la Belle charme le cœur artistique de la Bête, amour plus que haine

Conte de fée, voix entremêlées, mil et une fois, mon espérance plus que comblée…
Conte de fée, quand Belle et Bête ne font qu’une osmose, charme en overdose, j’aime

Caliente
Illuna


Pirouette, cacahouète, aluette...

« De l’homme à l’éphèbe »

L’homme merveille, penché sur son destin
L’homme veille et fait de nos vies, un festin
L’homme, alouette, dont l’aluette tient du divin
L’homme dont le rire enfantin n’est jamais mesquin

Le musicien dont les notes nous font tant de bien
Le magicien qui nous bouleverse, d’un petit rien
Le musicien dont l’adorable fourrure a bien du chien
Le magicien qui détient le pouvoir sur nos va-et-vient

L’artiste dont lui-même est le centre de l’œuvre
L’artiste qui se meut en de bien belles manœuvres
L’artiste qui nous fait avaler de son cru, toutes les couleuvres
L’artiste qui nous enserre, de ses charmes, envoûtante pieuvre

L’éphèbe qui de son essence mystique, nous abreuve
L’éphèbe qui par son bel esprit critique, fait ses preuves
L’éphèbe qui de son charme ensorcelle, qu’il vente ou qu’il pleuve
L’éphèbe qui dégouline de talent, de ses espérances, nous sommes, ses veuves

Caliente
Illuna




samedi 27 septembre 2008

Teckel en mon coeur, teckel en mon âme, teckel en mes plus douces pensées...

Mes deux plus grands bonheurs, ceux que je ne partage qu'avec ceux que j'aime... mes deux petits gris...

« Teckel, ma plus belle nature, ma plus poignante verdure, ma plus émouvante aventure… »

« Que bien verte, soit notre vallée, notre douce contrée… »

Que mil ans encore, à tes côtés, la vie pleine de ton amour, encore et toujours, perdure…
Qu’une éternité nous comble d’un amour si fragile, que le temps assassin est ordure
Qu’une vie entière, ne pourra nous rassasier l’un de l’autre, le bateau avec la mer, l’oiseau dans les airs, l’arbre avec la terre, Illuna et sa belle et chaude fourrure…

La main verte, que ne donnerais-je pour en jouir ?
La main verte, non de rage mais d’un friand espoir
La main verte, pour lui fleurir le béton sous ses pas

La main verte, quels conseils pour s’en bien servir ?
La main verte, pleine d’envie, la vie jaillissant du noir
La main verte, pour lui offrir la campagne à tout va !

La main verte, bénie des Dieux, de rien partir…
La main verte, sereine, semant à tout vent un doux terroir
La main verte, pour lui cueillir les semences et non le glas !

La main verte, sentir naître sous ses doigts, voir grandir
La main verte, experte, sûre de ses gestes, de son bon vouloir
La main verte, pour lui obtenir en ville, de l’herbe à son ventre bas

La main verte, pour atrophier l’air pollué, pour effacer, pour lui dire
La main vert, pour lui dire : « Je t’aime » à l’aide d’un autre savoir
La main verte, pour de bonheur, voir luire, sa belle truffe, dont je suis « baba »

Qui n’a jamais promené dans la ville encore endormie, son bébé chien ?
Qui n’a jamais goutté aux premières lueurs de l’aurore avec quelqu’un de bien ?
Qui n’a jamais respiré de bonheur aux petites heures avec un esprit « teckelien » ?

Qui n’a jamais ourdi une douce fontaine dans le lointain, nous berçant d’un rien ?
Qui n’a jamais foulé l’herbe humide avec ses pieds et la regretter au retour en ville, hein ?

Qui n’a jamais regardé son tout petit vaurien plein d’espièglerie à la découverte d’une simple touffe d’herbe, un bout symbolique de prairie, comme un coin de paradis, comme Illuna et son petit bandit, heureux alunissons, ne souhaitant rien d’autre que d’encore et encore vivre d’autres idylliques matins ?

Qui ? Si ce n’est celui qui croit stupidement que l’herbe est plus verte ailleurs ?
Qui ? Si ce n’est celui qui croit que la nature offre gratuitement ses splendeurs ?

Qui ? Si ce n’est celui qui ignore qu’il n’est plus grand bonheur, que d’être aimé encore bien plus que l’on aime, car d’un regard, lui, il me dit de sa plus belle humeur : « Maman, ma douce : ne t’en fais pas, s’il n’y a pas de verdure sur mon passage parce qu’à tes côtés, il fait toujours soleil en mon cœur !

Caliente
Illuna

mardi 23 septembre 2008

"Eau" près de ma blonde, l'eau nous inonde...

« Dérive sur le carreau » ou quand le miroir
ne me laisse pas de glace…

L’homme enfant derrière la vitre
Comme un rêveur, un poisson lune

L’homme chat, moitié de pitre
Comme l’amour fou dans les dunes

L’homme qui bouleverse les chapitres
Comme mil idées qui n’en font qu’une

L’homme entre les gouttes d’eau
Comme un langoureux après-midi de pluie

L’homme au sang par trop chaud
Comme un marginal plein de folies et d’envies

L’homme tout beau qui insuffle le nouveau
Comme l’eau vive charrie toute forme de vie

Caliente
Illuna



A un cheveu près, nous coiffions tous nos démons...

Caps issues du Grand Journal - Canal + -
« A un cheveu près, nous n’aurions survécu… »
« A la touffe de chez nous… »


Quel toupet, cette chevelure, folle et dorée, pleine d’envergure
Quel bouquet, cette jolie pointure de talent, toute en ouverture
Quel choupinet, ce mi-démon, mi-angelot au sang pas si pur
Quel foutriquet, ce bel azur qui fait pointer nos seins, bien durs
Quel tourniquet, cette bouche qui enlace, délicieuse, notre futur
Quel moulinet, cet artiste qui bouscule nos évidentes tournures
Quel paltoquet, cet adagio qui frôle nos sens, comme une divine brûlure
Quel freluquet, cet portion d’homme qui nous soumet à d’infâmes tortures
Quel minet, ce vilain matou qui ne cesse de jouer de son adorable fourrure
Quel jouet, il fait de nous, pauvres femmes, à ses pieds si bellement ignorées, sale ordure !

Caliente
Illuna



La belle dorure ou ne serait-ce, la belle ordure ?

Caps issues du Hit Machine - M6 -

« Tout ce qui n’est brille n’est pas d’or, quoi que… »
« Tout ce qui est brillant, n’est pas doré, quoi que… »


Fripes dorées pour mon bel adoré
Prince des mils et une nuits, consumées
Talent en paillettes, artiste à l’émouvante reluquée
Guitare échaudée, qui craint pour son corps fatale minaudée
Latente fièvre, affolante présence servie à la passion étouffée
Look innové, look, suranné, look inventé, look ravagé mais surtout femme comblée
Chasteté en nette régression, les folies de l’automne dernier vont à nouveau nous étonner

Homme de peu de foi, qui sur nous, referme la porte licencieuse de sa maison close,
nous, pauvres et fragiles roses à peine écloses, qui devons vivre au fil de notre pauvre prose…

De celle qui nous guette, et que nos sens fouettent, si peu dociles au coin des lèvres fines, mordues et charnues sous le plaisir, mais c’est donc là, bien grisante et décadente overdose…

Caliente
Illuna



jeudi 28 août 2008

Un peu de bleu sur mes plaies pour cacher mes bleus à l'âme...

« Oups, un petit oubli à réparer… »

Le « Lâcher prise », principe pseudo-intello très prisé par les psychologues, qui consiste en un fait assez basique, celui d’accepter la défaite, les soucis, les problèmes, les rejets, les pertes, les blessures avec humour (si, si , on se sent beaucoup mieux après avoir accepté qu’on est un nul, incapable de résoudre ses problèmes la tête haute) mais qui pour moi représente davantage selon ma perception (pas une vérité en soi mais la mienne, et j’y tiens), un synonyme ou symbole de « Laisser tomber ».

Bien sûr cette conception n’est que mienne et n’a absolument pas valeur d’école, loin de là mais elle répond parfaitement à mon moi intérieur et à tous mes besoins.

Dans lâcher, il y a lâche… c’est tout dire et cela sans chercher « racine » de midi à quatorze heure.

Dans laisser, il y a une notion d’abandon, une marque d’oubli mais si pour guérir, il faut oublier les laissés pour compte alors, je crains que le confort ne soit un prix trop élevé pour moi, de fait je tiens beaucoup à tous mes souvenirs, bon ou mauvais, ils font de moi, ce que je suis aujourd’hui et je n’y renoncerais pour rien au monde. A quoi bon vivre, si l’on cesse d’être soi-même, juste parce que cela serait confortable pour les autres, argument peu porteur, peu fédérateur au premier abord pour moi. Vivre pour plaire en permanence aux autres est là aussi un sujet qui m’interpelle ce dans la mesure où je pense que pour réellement plaire aux autres, il suffit d’être soi-même. Afin de donner le meilleur aux autres, je dois d’abord être en accord avec moi-même, c’est un minimum.

« Lâcher prise » un sage conseil mais si tout conseil est bon à entendre, tout conseil n’est pas bon à prendre ou à appliquer, il faut se bien connaître pour jauger du conseil et ici, je dis stop, assez de conseil, assez de manipulation, je suis une grande fille et je ferai ce que je dois et s’il y a un prix à payer pour être démesurément restée fidèle à mes préceptes, alors, je le payerai et j’assumerai pleinement, et là enfin sans regret aucun !.

« Lâcher prise », principe de confort pour qui ne souhaite plus qu’on aborde un sujet, qu’on cesse de lui rappeler que ses simples mots ont fait bien des dégâts et pas qu’un peu, alors « écrase » ne reflèterait-il pas mieux l’intention de base, le style en moins ?

« Lâcher prise », drôle d’idée en soi pour qui me connaît bien…

« Lâcher prise », très pratique le conseil habillement jeté au milieu d’une conversation, anobli par une petite explication littéraire mais qui ne change pas le but poursuivi, celui de « ficher la paix » avec de vieux évènements que l’on préférerait oublier, en tout cas, l’une des deux parties, oublier que l’on a à son corps défendant, fait bien du mal, volontaire ou non, la blessure est là. Et je la refermerai quand il me plaira, à mon rythme et suivant mes valeurs.

« Lâcher prise », fidèle ami du temps qui passe et arrange tout, mais quand les objets ou les relations sont cassées, toutes les « colles » du monde, les baumes, les onctions miracles n’y changeront plus rien, juste un conseil (un des miens pour varier les plaisirs), il est parfois heureux d’éviter de faire du mal parce que l’on ne sais jamais ce qui en résultera et à qui on l’a fait et si cette personne a l’éponge facile sur l’ardoise de la vie…

« Lâcher prise », une sacrée idée, une grande idée mais si mal adaptée en regard de moi, de moi si petite, si médiocre et si perdue dans ma douleur… une victime, je me comporte comme une victime, ouh, ça ce n’est pas bien ! Viens-là, pose tes doigts, un petit coup de règle va tout te remettre en place, vilaine « Illuna » qui ne veut pas oublier, pardonner, refermer le tiroir des mauvais souvenirs…

« Illuna », vilaine petite fille qui, depuis qu’on lui a tiré un procédé peu élégant dans le dos, recherche encore et encore les impacts de la balle…

Caliente
Illuna


mercredi 27 août 2008

Réponse du berger à la bergère...

Ce tableau s'appelle "Réflexions" - on ne peut mieux trouver pour illustrer ce qui suit...
« Lâcher prise », laissez-moi rire ! »

Et non, je ne cultive pas ce jardin-là

Moi, je suis de tous les combats
Jamais, je ne me dérobe,
Je finis toujours par faire face

Moi, je tire ma force de tous les tracas
Des ennuis, je ressors plus forte,
Je peux ainsi continuer à trouver ma place

Moi, je me trompe mais je suis toujours là
Si j’avais baissé les bras, je serais morte
Je le sais, l’étreinte de la mort est de glace

Moi, je ne suis qu’imperfection et embarras
Mais je vis intensément l’opprobre
Je lui résiste, je la suis résolue jusqu’à la trace

Moi, j’existe au-delà des murs, par delà
Le voile de mes illusions est une porte
Que je recule sans cesse afin d’embellir ma trace

Moi, j’avoue que renoncer, cesser sont là
Des mots peu usités dans mes veines, mon aorte
Ils salissent ma gourmandise de la vie, de l’espace

Et, celle que je suis, ce « Moi », si vilain à l’épistolaire
Cette Sylvie un peu trop fière, cette « Illuna » incendiaire
Je ne le dois qu’à l’amour des miens dont je suis tributaire

Et je n’octroie à personne le droit de m’en déposséder, par un choix arbitraire…

Quand j’ai failli perdre la vie, à plusieurs reprises, je n’ai pas renoncé malgré les vents contraires
Quand on ne me donnait pas plus de chance qu’à une petite misère, je ne me suis pas laissé faire
Quand j’ai perdu l’être aimé et mon enfant, je suis restée plus que jamais forte, à la fois sereine, révoltée et volontaire
Quand j’ai perdu mon travail adoré, je me suis découverte plus que jamais passionaria et révolutionnaire
Quand j’ai perdu mes chers ancêtres, j’ai marché dans la nuit et leur amour m’a servi de repaire
Quand j’ai perdu un ami, je l’ai beaucoup pleuré, puis j’ai souri à la vie, fière, par delà les larmes dans ma chair

Quand je perdrai mon teckel bien aimé, ma petite Virgule… non, je ne lâcherai pas prise !
Quand je perdrai mon amie, ma fidèle, maman… pour elle, plus que jamais je serai en devoir d’écrire la plus belle de toutes mes bêtises !


Et quant à me taire face aux injustices, toutes, des plus grandes au plus inutiles, à celle qui sait que je lui parle, je lui réponds…dans tes rêves…

Le seul endroit où je lâche prise, c’est au lit, lorsque les effluves de l’amour m’emmènent vers Cythère, je m’abandonne quelques heures durant à la fièvre d’amours charnelles, défendues, de celles qui vous lavent de toutes les blessures et qui vous font croire pendant d’infimes secondes que vous êtes éternelle, une nouvelle Eve…

Mais je comprends que certains puissent trouver confortable et bienvenu de « Lâcher prise » sauf que si je lâchais prise, je ne serais plus moi, petite louve indomptée, infernale gamine, « Illuna » de tous les combats. Si je lâchais prise, ce serait bien plus confortable pour moi parfois en si mauvaise santé, de ne pas aider les plus faibles, les plus démunis, ceux qui ont si peu que l’état de leur santé est la dernière leur préoccupation. Il est donc bien vrai que « Lâcher prise » doit être un choix bien agréable et si rassurant mais il n’est pas de mes choix, ni de mes combats !

« Lâcher prise », non merci, pas pour moi, pas dans cette vie !

Et donc, si « Lâcher prise » est une option plus sereine, plus zen alors, j’en connaîtrai les bienfaits dans l’au-delà, sur mon petite nuage, la tête dans les étoiles, j’aurai enfin lâché du lest…quoi que…il me plairait assez de tenter le diable…

Caliente
Illuna


mardi 26 août 2008

Bleu intense ou bleu romance...

« Plein la vue sur ses lagons bleus »

A l’ombre d’un regard de braise,

Se brûler à la chaleur de sa vision
Se fondre dans l’immensité de sa passion
Se perdre au firmament de ses bleus néons
Se dorer à ses nuances de frisson en pâmoison
S’y lover, s’y abandonner pleine de contradictions
S’y nicher, s’y cacher pleine de confusion, admiration
S’y rêver, s’y octroyer une part intense d’addiction
S’y échouer, petite larme insolente, à l’orée de ses îlots, bleu à l’horizon…

Caliente
Illuna



Mauvaise foi diurne...

« Le Ventre vide est là, punition violente et intolérable »

Voilà, ce qu’il pourrait nous dire par l’entremise de sa présence…

Vivre intensément ma musique, distiller le fond de mon ressenti
Vibrer de mes mots, de mes sons, les partager avec un public conquis
Violenter bien des univers, les digérer, les proposer avec mon sens des interdits

Vivre mes émotions avec générosité, oser, tenter, risquer, rien n’est acquis
Vibrer de ma présence dans le noir qui bientôt rythmera leur pulsion, du pain bénit
Violenter mes ouailles, déclamer ma grand-messe à fleur de peau, et pour que tout soit dit

Vivre selon les pulsions de mon cœur, les envies de mes délires d’artiste,
Vibrer à la rencontre de multiples ressentis, les confondre et m’y perdre, un vrai délit
Violenter les femmes, faire l’amour à leurs oreilles et leurs corps défendant, mordre dans le fruit

Vivre, vibrer, est-ce de mes péchés ou des leurs que j’ai le plus à craindre, tout cela m’éreinte ?
Vibrer, violenter, est-ce de mes regrets ou des leurs que naîtrons les plus folles étreintes ?
Violenter le ventre des femmes, faire naître de leurs entrailles le fruit charnu de mes folies, les abandonner alanguies, perdues, et à tout jamais les foudroyer de ma charnelle empreinte.

Et toutes ses victimes consentantes, d’ainsi comprendre que,

Vivre, bien ou « mâle », mais vivre intensément, ressentir passionnément n’est pas chose divine octroyée à toutes… que vivre irrésistiblement d’une douce folie sur le fil ardent et brûlant des jours heureux et fous n’est pas chose due par le destin… que vivre des jours dont l’intense sillon vibre encore dans nos substances soumises à ses ensorcellements dorés n’est pas la destinée que bien des femmes ont pour elles rêver mais de lui, parfois adorées, elles sauront se contenter…

Moralité, d’être parfois trop bien choyée et adorée, rend les femmes très exigeantes, voir insolentes et d’être parfois un artiste bien trop adulé, rend l’homme émouvant par trop énervant !

Voici, ce que je nommerais un acte flagrant de mauvaise foi épistolaire.

Caliente
Illuna




Le doux son de la renommée...

« Guitare, ma douce… »

Laisse-moi te caresser de mes mains enfiévrées
Laisse-moi dériver le long de tes hanches enrobées
Laisse-moi rêver de tes courbes angéliques, mes préférées
Laisse-moi aller au bout de mes fantasmes, ma belle adorée
Laisse-moi faire jaillir de toi, l’extase de notes bien aimées
Laisse-moi cajoler celle que j’aime, par tes mélodies sublimées
Laisse-moi délirer sur tes cordes des nuits entières, belle adulée
Laisse-moi espérer à tout jamais que nous ne ferons qu’un, ma félicitée
Laisse-moi découvrir par tes accords, les délices de bien des mélopées
Laisse-moi me consumer à tes côtés, m’abandonner à tes sonorités dépouillées
Laisse-moi étancher ma soif de création en t’enlaçant, belle princesse ensorcelée

Laisse-moi être moi, plus que jamais avec toi, par toi, grâce à toi, chaque jour, je m’épanouis et parfois si l’homme s’enfuit, jamais ne le fera, l’artiste qui jour après jour, grandit.

Caliente
Illuna


lundi 25 août 2008

Un certain langage qui vaut bien la danse du ventre..

« Que de mots mais pas un de trop ! »

Faire jouir le ventre des femmes…
Chanter est un acte sexuel…

Des mots qui perturbent, qui interpellent, qui charment, qui obsèdent…

Obsédé, le mot est lâché, l’est-il, joue-t’il ou tente-t’il de nous mystifier pour mieux nous perdre ?

Ainsi je suis,

Par son art, déroutée, enchantée et par son chant, envoûtée, caressée
Par ses mains, obsédée, touchée et par sa substance, comblée, adorée
Par sa prestance, bouleversée, sublimée et par ses yeux, bercée, troublée
Par sa fièvre, arrimée, passionnée et par sa bouche, captivée, embrassée
Par sa bestialité, domptée, émerveillée et par sa douceur, ensorcelée, enivrée

Mais au demeurant,

Qu’il est doux d’être femme à ses côtés, d’être forte et faible, de lutter
Qu’il est doux d’être louve à ses flans, d’être fatale et fragile, de succomber
Qu’il est doux d’être chienne, d’être sienne, de résister et puis enfin de sombrer…

Caliente
Illuna



Homme impossible, homme imprévisible...ma délicieuse cible...

« Sérieux ou soucieux ? »

Sérieux dans la conception de son art, et ce jusqu’au moindre détail
Soucieux de toujours bien faire, proposer le meilleur, du beau travail

Sérieux ou soucieux ?

Sérieux jusqu’au bout des ongles qu’il a si rongé, que l’on s’inquiète
Soucieux dans le bleu de ses beaux yeux, le mors aux dents tempête

Sérieux ou soucieux ?

Sérieux avec une réelle volonté de générosité mais sans morosité ou austérité
Soucieux de plaire mais sans trop en faire, être lui en toute poignante simplicité

Sérieux ou soucieux ?

Sérieux mais aussi parfois mystérieux, poivre et sel, sucre et miel, tout et rien
Soucieux mais aussi frôlant le délictueux, agaçant, mordant juste pour notre bien

Sérieux ou soucieux ?

Sérieux avec des sensations presque frileuses, au détour soupçons de méfiance
Soucieux avec quelques rides au coin des yeux, échappatoire au monde de l’enfance

Sérieux ou soucieux ?

Sérieux parce qu’orgueilleux, parce que désireux d’offrir de lui, rien que le meilleur
Soucieux de ne jamais se trahir, de ne jamais mentir sur le fondamental, la bouche en cœur

Sérieux ou soucieux, qu’importe les signaux de détresse, si très égoïstement, il nous reste l’ivresse…

Caliente
Illuna



Enigme vivante et si troublante...

Poster issu de la revue des Inrocks
« Ecce homo »

L’homme qui plus, il se donne et plus il devient une énigme, cérébral
L’homme qui se met à nu au propre comme au figuré, univers carcéral
L’homme qui tant et si bien, se livre qu’il se délivre de l’essence du « mâle »

L’homme fantasque qui en permanence porte un masque, pas ou peu banal
L’homme fantôme dont l’intense présence envoûte nos sens, intersidéral
L’homme fidèle à ses options quoi qu’il en coûte, fier et fou de l’être, fédéral

L’homme, bête sauvage, indomptable mais qu’une caresse rend bien pâle
L’homme, icône et christique, palpable et d’une chair si tendre, mec fatal
L’homme, provocateur et perturbateur, doux mélange aux retombées infernales

Caliente
Illuna




dimanche 24 août 2008

Petit bonjour en ce dimanche...

Vous pouvez aussi retrouver mes délires épistolaires sur http://lesjardinsdilluna.blogspot.com/
Jardins ou venelles, je répands mon sang épistolaire plutôt que de, mes joies et mes peines, me taire...
N'hésitez pas à traînailler d'un côté à l'autre ce dans la mesure où j'espère faire vivre mes délires du jardin aux venelles et inversement, et ce conjointement vu que la source est loin, très loin d'être tarie.


Une phrase à méditer, l'une de mes préférées en littérature...

« Pour que nous soyons heureux jusqu’à un certain point, il faut que nous ayons souffert ensemble jusqu’au même point. »

Caliente
Illuna

vendredi 22 août 2008

Un sacré Monsieur, que le Doré...

Caps issue de l'émission Direct 8
« L’un mais pas l’autre »

Espiègle et gavroche
Mais jamais
Mièvre et fantoche

Coquin et endiablé
Mais jamais
Mesquin et démodé

Homme amant, prince dément dont la gouaille s’avère un vrai cas !
Homme diamant, beau bijou dont la taille est « jouissive » à chaque éclat

Bel arrogant, fol impudent dont « l’osé » faut bien le « démontré »
Cher émouvant, extrême et troublant dont l’intense est des plus doré

Chairs rosées, miradors azurés, joli minois pour gentes dames toutes pantoises
Chevelures pleines de dorures, les doigts pleins de morsures et nous, de plus en plus grivoises…

Caliente
Illuna


jeudi 21 août 2008

Apparition, comparution...

Photo prise lors d'un des deux concerts de début juillet 2008
« Bien, l’ennemi du mâle »

Bien heureux, celui qui nantit d’un don, communie avec sa propre religion
Bien né, celui qui communique et livre fiévreux, à son public, sa passion
Bien amoureux de son art, celui qui nous l’offre et nous conquiert, alunissons

Bien récompensé, celui qui pour son émouvant labeur, récolte la pâmoison
Bien intentionné, celui qui ayant tout donné de sa chaleur, récolte l’addiction
Bien inspiré, celui qui délivre ses rêves intimes et embellit la vie par mil frissons

Bien, l’artiste, ton bonheur resplendit sur tes ouailles, alors en totale admiration
Bien, le chanteur, toi qui de ton velours sonore, honore nos oreilles de ton onction
Bien, le doré, bel offensé, si de ton être plus que de ton art, nos délires sont l’occasion

Caliente
Illuna


Le désir en mode haute fréquence...

Photo d'un des 2 concerts de début juillet 2008
« Le réclamer, et faire ainsi acte d’impertinence »

Le silence, quand il persiste, a comme des notes d’indécence
La pénitence, quand elle insiste, a comme un goût de démence
L’absence, quand elle perdure, a comme un soupçon d’insolence
L’indolence, quand elle s’installe, a comme un zeste de confidence
La latence, quand elle se nourrit de notre ennui, ressemble à une sentence
La négligence, quand elle clame son innocence, mérite bonne et douce clémence
L’impatience, quand elle se heurte à un manque de confiance, souvent fait offense
L’indulgence de l’artiste envers l’exigence de son public, est à ce moment, un acte de reconnaissance
Toute impatience ne trouvant sa source que dans l’urgence de vivre en intense une très belle romance.
Les retrouvailles ne sont alors qu’énorme jouissance, manne céleste par corne d’abondance !

Caliente
Illuna



mardi 19 août 2008

Parfois, l'amour doit payer sa dîme...

Photo issue d'un lot de photographe professionnel

« Qu’elle est belle, ma montagne… »

Petit abîme cherche accueillante cime
Pour plus, si affinité et belle estime

Petit abîme cherche à s’élever en rime
Petite cime lui offrit l’amour en prime

Alors, nous flirtâmes, nous espérâmes
Ensuite, l’un à l’autre, nous nous donnâmes
Ainsi, ivres, l’un à l’autre, nous nous livrâmes
Plein de miel, l’un à l’autre, nous nous collâmes
Heureux, nous nous frôlâmes, nous nous désirâmes
Merveilleux, nous nous aimâmes, nous dévorâmes
Infâme, nous nous brûlâmes, nous déchirâmes
Au bord du gouffre, pire, nous nous fâchâmes
De plus en plus souvent, nous nous insultâmes
Pire comme des chiens, des loups, nous nous « mordâmes »
Tels des animaux, nous nous griffâmes, puis nous ignorâmes

Et finalement, à bout de force, à bout de nous, nous nous quittâmes

L’un et l’autre, n’ayant plus de flamme, errant sans plus d’âme


Plus que de raison, nous nous déçûmes
Avec un art consommé de nous voler dans les plumes
Et depuis, force m’est d’avouer que je me consume
Sans lui, la vie, n’est qu’obscure et inerte brume
Aveugle, je vais impuissante de rhume en rhume

Loin, l’un de l’autre, à la vérité, nous en crevâmes
Ô toi, qui me fais tant de peine, je te condamne
Ô pauvre de moi, qui t’ai tant blessé, toi, tu me damnes
Et donc bien bas, nous tombâmes…

Ainsi donc, de vue, un long bout de temps, nous nous perdîmes

Et puis un jour de fort belle escalade, nous nous revîmes
De façon impromptue, nous nous redécouvrîmes
Et d’un regard nous nous dîmes, nous nous promîmes
Que plus jamais, l’un par l’autre, nous ne souffrîmes
Enfin, nous nous comprîmes, troublants et sublimes
L’un sur l’autre, plein de tendre désir, nous nous étendîmes
Des heures durant, au jeu de la séduction, nous nous prîmes
Et lovés, comblés, aimé de l’autre, et sans peur, nous nous mordîmes

Non plus de « mort d’âme », plus de déprime, plus de mésestime
Mais de notre future vie, telle une douce ascension, un vrai millésime
Que sera donc bien verte, notre vallée, nid de notre amour, bien richissime…

Caliente
Illuna


lundi 18 août 2008

Contre le temps, je ne peux rien... mais je désespère de l'éternité...

« Ô temps qui passe, Ô mauvaise galère… »


Petit est bien fatigué, s’il était un pneu tout terrain, je le regonflerais
Petit me semble bien usé, s’il était une grande voile, dedans je soufflerais

Petit n’est plus du tout fruité, s’il était un bonbon, du peps, je lui donnerais
Petit n’est plus habité, s’il était la vie, d’un feu de joie intense, je l’allumerais

Petit n’est plus aussi allumé, s’il était la folie, de mil flammes, je le façonnerais
Petit est de plus en plus aimé, adoré, choyé, s’il devait partir, le meilleur de moi, partirait…


Maman, à son petit Bébé…

Caliente
Illuna


samedi 16 août 2008

Qu'il le faille ou non, l'écho de lui, en moi, braille...

« Ma complainte par le menu détail »

C’est ma faille, ma bataille
Qu’importe que l’un de nous deux s’en aille

C’est ma faille, ma fleur de rocaille
Qu’importe si loin de moi, un jour, il se taille

C’est ma faille, ma lutte du rail
Qu’importe, au final, si tout déraille

C’est ma faille, ma jolie médaille
Qu’importe, si à son approche, je défaille

C’est ma faille, ma violente entaille
Qu’importe, si de temps en temps, cela ferraille

C’est ma faille, l’essence de mes entrailles
Qu’importe, si je me sens en éternelle guindaille

C’est ma faille, mon brin de paille
Qu’importe, s’il va de gauche, de droite, gouaille

C’est ma faille, ma merveille, ma trouvaille
Qu’importe, si tout, de toi à moi, trésaille…

C’est ma faille, ma belle et inassouvie canaille
Qu’importe, le bien, le mal, faisons-là charmante ripaille

C’est ma faille, ma charmante bleusaille
Qu’importe, si autour de nous, cela discutaille

C’est ma faille, la plus originale des ouailles
Qu’importe, la distance, l’amour inonde vaille, que vaille

C’est ma faille, celui qui toujours m’assaille
Qu’importe les heures, les jours, les années, la folle pagaille

C’est ma faille, ma plus émouvante anti-grisaille
Qu’importe, les colères et les galères, pourvu que l’on « s’émaille »…

C’est ma faille, l’envie de lui, qui si souvent, m'assaille et des heures durant, me tenaille…

Caliente
Illuna



vendredi 15 août 2008

Le temps des souvenirs, celui d'un doux sourire...

« A l’avenir, que de souvenirs… »

Rides exquises, marques suprêmes du temps
Livides et pâles chairs, cristaux nonchalants

Regard ensablé dans le bel azur de son futur
Ridules presque féminines, atours bruts et purs

Chairs rosées de l’enfant comme un doux calice
Bouche ourlée de l’homme comme un supplice

Le temps ravine et affine sa substance, offrande
La vie saura être douce à cet ébauche affriande

Une pilosité vagabonde autour de ses charmes
Une ingéniosité de l’être fera magnifique arme

Un partage comme un doux mirage à ensevelir
Un beau visage comme un paysage sur l’avenir

Caliente
Illuna


jeudi 14 août 2008

L'amour, comme un grand cri, libère de toute contrainte...

Photo d'un des deux concerts de début juillet 2008
« Un grand cri d’amour »

Avec sa petite gueule de velours
Avec sa dégaine de crève l’amour
Avec sa gouaille et ses calembours
Avec sa verve d’indécent troubadour
Avec sa beauté insolence, sertie d’humour
Avec son air de ne pas y toucher, hors-concours
Avec sa tignasse hirsute, le bonheur à la pointe du jour
Avec son style et sa hardiesse, il nous promet des toujours
Avec sa chair tendre et légèrement rose, l’orée de bien des mamours
Avec sa fièvre, ses troublants contours, ses tatouages, de l’amour, bien des détours…

Pour finalement s’avouer vaincue, se retrouver au pied de cet homme, comme une belle-de-jour…

Amour, amour, quand tu nous tiens…

Caliente
Illuna

Option scénique, option supplice...

Photo du 24/11/07 à Bruxelles au Café Central
« Café des délices »

La fièvre du noir, lui sied à merveille
La fougue de l’obscur, lui concède le fiel
La foule en délire, respire à plein désir
Le public enchaîné, admire cet artiste en devenir

Sous les lumières s’entrechoquent le lunaire et le solaire
Sous les néons, l’amour en option, espère un succès planétaire
Sous les robes, battent des pulsions érotiques, légères et interstellaires
Sous les regards qui n’osent, vibrent des espérances pleines de démences

Au pied de la scène, bien des femmes espèrent une œillade de cette aphrodisiaque substance… quand transe rime avec clémence…

Caliente
Illuna



Résonances charnelles...

« Le temps de l’innocence »

Le temps d’une certaine effervescence
Le temps d’une certaine complaisance
Le temps d’une certaine fulgurance
Le temps d’une certaine concurrence
Le temps d’une certaine obédience
Le temps d’une certaine souffrance
Le temps d’une certaine offense
Le temps d’une certaine espérance

Le temps d’une nouvelle rencontre, d’une nouvelle approche estivale, le temps de déguster aux premiers entremets substantiels, le temps de découvrir la complexité d’un petit gars hors norme et puis le temps d’un été chaud, voir torride, celui de comprendre que l’homme abritait une fort jolie bête en son sein, fin du temps de l’innocence et début d’une ère nouvelle, celle de la sensualité, d’une délicieuse forme de conceptualité oscillant entre le fourbe et le trouble, mélange salé, sucré d’un subtile effeuillage.

Où alors qu’il dénudait ses charmes afin de mieux nous envoûter, nous commencions à pleinement douter de notre bon sens, plus le désir montait le long de nos reins et plus notre matière grise se mélangeait aux troubles de nos personnalités exacerbées, fusionnées et bouleversées par sa démarche artistique qui ne reniait pas du tout, les options évanescentes d’un plaisir intense et d’un désir immense qui comme un raz-de-marée géant, allait tout emporter sur son passage…

Et moi de finir le bel ouvrage, le corsage entrouvert, et d’enterrer à tout jamais, la petit fille sage…

Caliente
Illuna


Baba cool ou hyper cool au pays de Monsieur Doré...

« Relax »

Quand zen-attitude rime avec « branchitude »
Le voir dépouillé mais non démuni, douce habitude

Sous l’œil de l’objectif, Monsieur bonnet, le bien aimé
Hiver comme été, la nonchalance simulée, le cool affiché

A peine posé, main en poche, style gavroche
Se donner sans rien livrer, les yeux décochent

Petit bijoux sur poitrine pour singulariser, une barbiche pour cacher
Petit couvre-chef pour attirer, une position déhanchée pour chavirer

Technique parfaite de l’homme qui maîtrise ou le tente, du moins…

Caliente
Illuna


Petite fleur, promenade la bouche en coeur...



« Effeuille-moi »

Titre évocateur de ce tableau, illuminé de bleu « je veux »
Titre qui renvoie d’office à certaines chairs, un petit creux ?
Titre qui s’enfonce au plus profond de ses merveilles, oh, les yeux !
Titre qui me remue les envies, qui ranime de suite mes désirs, merveilleux
Titre qui offre des images osées, mouillées, dorées, lovées, de lui, le beau soyeux
Titre qui pénètre dans un monde décadent, offensant, bouleversant, où nous sommes deux
Titre qui réveille les instincts, qui appelle à des instants de bonheur, où brûle un grand feu…

Caliente
Illuna



Comme l'a voulu le bon Dieu...

« Nature »

Comme le bon Dieu l’a fait, cela me va très bien
Simple, à sa mode, adorable petit nez rouge, bonnet vissé
Sur cette tête dont le regard vif traduit une intelligence déroutante

Comme Dame Nature nous le livre, parfait, ne changeons rien !
Mode et rétro, décalé et ringard, toujours « ready » pour le made, l’adoré
Dont nous ne pouvons nos regards émus, détacher, vie si émouvante

Par tous les Saints du Paradis, qu’un homme peut –être divin
De sa beauté, paré, ni rajoute, ni retouche, rien que du Doré
100 % pur jus, pas de triche, pas de chichi, juste une présence magnétisante

Et, il y en aura encore pour nous dire que nous sommes tous égaux, devant Dieu…
A le voir si simplement beau, beau à tomber par terre, beau à en mourir, j’ai soudain un énorme doute…

Caliente
Illuna


Perdre ceux que l'on aime, c'est perdre le meilleur de soi...

«Les laisser partir, c’est perdre un peu de notre enfance »

Le chagrin est un petit malin
Qui se faufile partout, subtile

Le chagrin est un petit vaurien
Qui jongle sans cesse sur le fil

Le chagrin ne respecte rien
Il marche sur nos chères amours

Le chagrin ne se comporte pas bien
Il piétine nos jamais et nos toujours

Le chagrin rompt tous les liens
Il brise et lamine nos beaux jours

Le chagrin emporte nos rêves enfantins
Il balaye d’un revers nos tendres velours

Le chagrin, nous aimerions l’ignorer
Le chagrin, nous voudrions l’oublier

Le chagrin est pourtant le début d’une aube nouvelle
Le chagrin est pourtant des larmes, le voile perceptible

Le chagrin, il faut aussi ne pas le laisser nous submerger
Le chagrin, il faut savoir le laisser s’en aller, la porte lui fermer…

Caliente
Illuna