samedi 27 septembre 2008

Teckel en mon coeur, teckel en mon âme, teckel en mes plus douces pensées...

Mes deux plus grands bonheurs, ceux que je ne partage qu'avec ceux que j'aime... mes deux petits gris...

« Teckel, ma plus belle nature, ma plus poignante verdure, ma plus émouvante aventure… »

« Que bien verte, soit notre vallée, notre douce contrée… »

Que mil ans encore, à tes côtés, la vie pleine de ton amour, encore et toujours, perdure…
Qu’une éternité nous comble d’un amour si fragile, que le temps assassin est ordure
Qu’une vie entière, ne pourra nous rassasier l’un de l’autre, le bateau avec la mer, l’oiseau dans les airs, l’arbre avec la terre, Illuna et sa belle et chaude fourrure…

La main verte, que ne donnerais-je pour en jouir ?
La main verte, non de rage mais d’un friand espoir
La main verte, pour lui fleurir le béton sous ses pas

La main verte, quels conseils pour s’en bien servir ?
La main verte, pleine d’envie, la vie jaillissant du noir
La main verte, pour lui offrir la campagne à tout va !

La main verte, bénie des Dieux, de rien partir…
La main verte, sereine, semant à tout vent un doux terroir
La main verte, pour lui cueillir les semences et non le glas !

La main verte, sentir naître sous ses doigts, voir grandir
La main verte, experte, sûre de ses gestes, de son bon vouloir
La main verte, pour lui obtenir en ville, de l’herbe à son ventre bas

La main verte, pour atrophier l’air pollué, pour effacer, pour lui dire
La main vert, pour lui dire : « Je t’aime » à l’aide d’un autre savoir
La main verte, pour de bonheur, voir luire, sa belle truffe, dont je suis « baba »

Qui n’a jamais promené dans la ville encore endormie, son bébé chien ?
Qui n’a jamais goutté aux premières lueurs de l’aurore avec quelqu’un de bien ?
Qui n’a jamais respiré de bonheur aux petites heures avec un esprit « teckelien » ?

Qui n’a jamais ourdi une douce fontaine dans le lointain, nous berçant d’un rien ?
Qui n’a jamais foulé l’herbe humide avec ses pieds et la regretter au retour en ville, hein ?

Qui n’a jamais regardé son tout petit vaurien plein d’espièglerie à la découverte d’une simple touffe d’herbe, un bout symbolique de prairie, comme un coin de paradis, comme Illuna et son petit bandit, heureux alunissons, ne souhaitant rien d’autre que d’encore et encore vivre d’autres idylliques matins ?

Qui ? Si ce n’est celui qui croit stupidement que l’herbe est plus verte ailleurs ?
Qui ? Si ce n’est celui qui croit que la nature offre gratuitement ses splendeurs ?

Qui ? Si ce n’est celui qui ignore qu’il n’est plus grand bonheur, que d’être aimé encore bien plus que l’on aime, car d’un regard, lui, il me dit de sa plus belle humeur : « Maman, ma douce : ne t’en fais pas, s’il n’y a pas de verdure sur mon passage parce qu’à tes côtés, il fait toujours soleil en mon cœur !

Caliente
Illuna

mardi 23 septembre 2008

"Eau" près de ma blonde, l'eau nous inonde...

« Dérive sur le carreau » ou quand le miroir
ne me laisse pas de glace…

L’homme enfant derrière la vitre
Comme un rêveur, un poisson lune

L’homme chat, moitié de pitre
Comme l’amour fou dans les dunes

L’homme qui bouleverse les chapitres
Comme mil idées qui n’en font qu’une

L’homme entre les gouttes d’eau
Comme un langoureux après-midi de pluie

L’homme au sang par trop chaud
Comme un marginal plein de folies et d’envies

L’homme tout beau qui insuffle le nouveau
Comme l’eau vive charrie toute forme de vie

Caliente
Illuna



A un cheveu près, nous coiffions tous nos démons...

Caps issues du Grand Journal - Canal + -
« A un cheveu près, nous n’aurions survécu… »
« A la touffe de chez nous… »


Quel toupet, cette chevelure, folle et dorée, pleine d’envergure
Quel bouquet, cette jolie pointure de talent, toute en ouverture
Quel choupinet, ce mi-démon, mi-angelot au sang pas si pur
Quel foutriquet, ce bel azur qui fait pointer nos seins, bien durs
Quel tourniquet, cette bouche qui enlace, délicieuse, notre futur
Quel moulinet, cet artiste qui bouscule nos évidentes tournures
Quel paltoquet, cet adagio qui frôle nos sens, comme une divine brûlure
Quel freluquet, cet portion d’homme qui nous soumet à d’infâmes tortures
Quel minet, ce vilain matou qui ne cesse de jouer de son adorable fourrure
Quel jouet, il fait de nous, pauvres femmes, à ses pieds si bellement ignorées, sale ordure !

Caliente
Illuna



La belle dorure ou ne serait-ce, la belle ordure ?

Caps issues du Hit Machine - M6 -

« Tout ce qui n’est brille n’est pas d’or, quoi que… »
« Tout ce qui est brillant, n’est pas doré, quoi que… »


Fripes dorées pour mon bel adoré
Prince des mils et une nuits, consumées
Talent en paillettes, artiste à l’émouvante reluquée
Guitare échaudée, qui craint pour son corps fatale minaudée
Latente fièvre, affolante présence servie à la passion étouffée
Look innové, look, suranné, look inventé, look ravagé mais surtout femme comblée
Chasteté en nette régression, les folies de l’automne dernier vont à nouveau nous étonner

Homme de peu de foi, qui sur nous, referme la porte licencieuse de sa maison close,
nous, pauvres et fragiles roses à peine écloses, qui devons vivre au fil de notre pauvre prose…

De celle qui nous guette, et que nos sens fouettent, si peu dociles au coin des lèvres fines, mordues et charnues sous le plaisir, mais c’est donc là, bien grisante et décadente overdose…

Caliente
Illuna