mercredi 13 août 2008

Zébulon, petit wagon, amour tout du long...

Photo "maison" sur la pointe des pieds...
« Petit, mon teckel, mon fils, mon ami »

Mon petit père, mon petit volontaire
Jamais épargné par les mauvais coups du sort

Mon petit père, ma toute petite misère
Jamais plus belle, tu ne seras, qu’entre mes bras

Mon petit père, bientôt quatorze hivers
A ton compteur, bien des amours et des galères

Mon petit père, mon zizi à sa mémère
Qui ne fait plus pipi le long des réverbères

Mon petit père, mon bien trop éphémère
Et moi, qui toujours en un futur sans toi, me désespère

Mon petit père, mon orgueilleux, mon fier
Qui bien souvent se ballade la queue en l’air

Mon petit père, par ton courage, tu persévères
Et livres de toi, des tonnes d’amour, sans coup pervers

Mon petit père, avec toi, toujours si solaire
Mais sans toi, mon bel amour, à jamais triste et solitaire

Mon petit père, parfois si mâle et plan d’enfer
Pour toi, qui aboie de ta voix gutturale et bien singulière

Mon petit père, en tes yeux, un si bel univers
Et des masses et des tonnes de câlins, le sucré et l’amer

Mon petit père, tout en confiante atmosphère
De toi, je suis, la complice, l’amie, l’amante, la mère

Mon petit père, ma semence grégaire
Entre nous, rien que de bien douces colères

Mon petit père, mon bel incendiaire,
Amoureuse de toi, de tes prunelles révolvers…

Caliente
Illuna


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